Christophe Bevilacqua : maux bleus et paradis perdus…
Article du 2 juillet 2008 - Agoravox - CultureTout ce qui est rare est cher, et Christophe est rare. Intemporel, aérien, mystérieux, toujours en recherche (des paradis perdus ou d’un arrangement de synthé), il tisse lentement sa toile, comme l’araignée attend la mouche. Et il fait atterrir, tous les cinq ou six ans, le vaisseau (…)
Article publié par Agoravox du site © http://www.agoravox.fr/